Kris Graffiti

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... On peut y connaître un peu plus de l'autre et de soi même...

Peut-on considérer Macintosh comme une estampe japonaise?
Peut-il faciliter les échanges?
A tous les niveaux?
Questions essentielles qui nous amènent au cœur d'un sujet brûlant: on parle beaucoup des veuves de l'ordinateur, et très peu de l'atout de séduction qu'est un tel instrument, principalement pour les femmes qui sont encore rares dans l'univers des ordinants. Suivez-moi je vous initialise.
Hélas, dans cette vie, on n'a pas toujours la chance de trouver d'emblée le compagnon ou la compagnonne qui nous accompagne pendant tout le chemin. Alors que l'on soit femme, homme ou hermaphrodite, on a le choix entre renoncer ou continuer à chercher. Cette recherche hors CNRS ou MIT, on l'appelle séduction.
La séduction est une activité qui requiert un nombre de paramètres invariables et invariés depuis des millénaires. Il faut, bien sûr, désirer celle ou celui qu'on veut séduire, mais il faut aussi déjouer tous les guets-apens que la société met sur le chemin du séducteur ou de la séductrice. C'est la loi de notre univers, l'entropie augmente à chaque changement d'état, et pour obtenir la communication, il faut bien sacrifier son jeton.
Qui dit séduction, dit dépense d'énergie à des fins de circulation d'information, car la séductrice ou le séducteur veut mettre à la disposition de l'autre sa banque de données, le plus complètement possible, pour être choisi en connaissance de cause. Et justement, c'est là que l'application est verrouillée, et que les guet-apens apparaissent. Peu de choses aujourd'hui sont faites en faveur de la simplification de l'échange des données...
Heureusement, après le piano à queue, les poèmes de Paul Valery, les estampes japonaises, le synthétiseur, et les drogues douces, Macintosh est arrivé.
Pourquoi cette joie?
Parce que pour le séducteur ou la séductrice, gens de communication, ce petit cube représente, à peu de modems près, le temple de la communication. Non seulement on peut, sans vergogne, INVITER n'importe qui à voir le petit temple, mais cette visite favorise une proximité initialisante. Tout y concourt, les dimensions de l'écran, les attouchements fortuits (merci la souris), et le climat ludique engendré par MacWrite ou MacPaint...
On peut y jouer à des jeux innocents ...
On peut y connaître un peu plus de l'autre, et de soi-même ...
Et quand on se revoit, il y a toujours un logiciel à montrer, une petite merveille qui vient de sortir, ou alors qu'on a créée à force de sue-meninges, et à bas l'entropie.
On se revoit...
On se revoit...
Jusqu'au jour où l'initialisation est faite et où l'on passe enfin à l'échange de nos banques de données personnelles. C'est un moment de haute signification informatique et humaine car c'est un moment de confiance réciproque. Il suffit ensuite d'éteindre la lumière de la pièce où l'on se trouve, et de laisser la lueur tamisée bleutée de l'écran chasser les éventuelles timidités.
En plusieurs années de recherches communes au sein d'un pool de séducteurs et de séductrices performants, PERSONNE n'a trouvé une lumière aussi naturellement utilisable. Et pourtant on a essayé le rhéostat, la bougie, la lampe tempête, et les abat-jours en toutes les matières, du gruyère au carbure de titane ... Rien n'a jamais eu cette touche d'impudeur naturelle du bleu tamisé de Mac.

 

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