Avant 40, années 60, années 2000

En contrepoint de la grande exposition de l'été 2000, au Palais des Congrès, le Musée de Royan a présenté son propre regard sur le siècle, sous la forme d'un parcours dans le temps et l'espace : 3 images d'un même site, à 3 époques différentes : avant 1940, vers les années 60 et en 2000.

Images sépia du Royan de la "Belle Époque" et des "Années Folles"

vignette café bains intro La prestigieuse façade de Foncillon, l'emblématique Café des Bains, le déploiement éclectique des villas du boulevard Garnier. En arrière de la Grande Conche, la forêt devient Parc, où s'élèvent de belles villas aux noms qui font rêver, le long d'avenues au tracé capricieux. Peu avant 1939, une touche de modern-style avec la nouvelle Poste, l'entrée du Lido, les galeries du Square Botton... Et les plages, encombrées de cabines et de tentes, avec leurs baigneurs engoncés.

Images en noir et blanc de Royan des années soixante

vignette intro noir et blancAux larges avenues, vides de voitures et bordées d'arbres grêles tout nouvellement plantés. Découverte d'une nouvelle ville, à partir de la Poste et de son carrefour, donnant accès vers la courbure majestueuse du Front de Mer ou sur les perspectives ordonnancées mais sans lourdeur, des artères commerçantes, n'ayant conservé du passé que leurs noms : rue de la République, rue Gambetta, boulevard Briand... Et toujours, le long des corniches, les conches où s'ébattent les enfants du baby-boom.

Images du présent

vignette années 2000 introColoriées à dessein, pour mettre en valeur la parure végétale qui a pris de la force : pins, tamaris, exotiques palmiers, parterres fleuris tentant de faire oublier que, ici s'élevait un Casino, lieu festif non remplacé, là, un portique, moins regretté. La Poste a pris du ventre, le front de Mer ondule au-dessus des terrasses et le Palais des Congrès a subi un «lifting». Le port s'est élargi, absorbant au passage un peu d'eau et de sable de la Grande Conche... Et les plages, attendant que reviennent les foules de l'été.

 

Centre-ville de Royan

Avant 1940 : Face à la Grande Conche, le Casino Municipal (1895 Architecte Redon) semble tourner le dos à la petite ville dont il symbolise pourtant les fastes à la Belle Époque et jusqu'à la veille de la guerre de 1940.
Les années 60 : Le Casino 1900 a disparu, détruit par les bombardements de 1945. Sur cette vue du début des années 50, les grands ensembles de la Reconstruction de la ville conçue par Claude Ferret sont en place : le boulevard Briand, le Front de Mer avec ses deux ailes reliées par un portique. À l'extrême gauche, le nouveau casino en construction.
Les années 2000 : Le Casino 1950 a disparu, détruit en 1984 par la négligence et l'indifférence. Son emplacement, objet de tant de projets mirifiques, est occupé finalement par un espace vert : Les Jardins de la mer. Le port est le grand bénéficiaire des travaux les plus récents, au détriment d'une partie de la plage.
 

Avenue du Parc

Avant 1940 : À partir de 1895, les 40 ha de dunes et de pins à l'est de Royan ont été lotis pour donner naissance au nouveau quartier du Parc qui connut immédiatement le succès.
Les années 60 : Le Parc, comme Pontaillac, fut épargné par le bombardement. Ici, la villa Tanagra qui fut classée en 1990.
Les années 2000 : La belle Tanagra a perdu les grands pins et les chênes qui préservaient son mystère, remplacés par de disgracieux poteaux.
 

Le bac à l'accostage

Avant 1940 : Le service régulier du bac Royan-Le Verdon a été inauguré en 1929. On voit le premier bac, Le Cordouan, accostant à la grande jetée. Une rampe d'accès, sur la droite, avait été ajoutée pour permettre l'embarquement des voitures. Le Cordouan sera utilisé par les Allemands pendant la guerre comme mouilleur de mines.
Les années 60 : Pour faire face à l'augmentation des passagers, le bac Côte d'Argent est mis en service à la fin des années 50, pour doubler Le Cordouan.
Les années 2000 : Avec le Verdon, la Gironde et le Médocain, trois bacs assurent désormais la traversée du plus grand estuaire d'Europe. Malgré cela, les files d'attente s'allongent ! Deux nouveaux bacs amphidromes, La Gironde (mis en service en 2002) et L'Estuaire (mis en service en 2009), permettent une rotation plus rapide.
 

Église et quartier Saint-Pierre

Avant 1940 : Le clocher roman de l'église prieurale postérieurement coiffé d'un toit d'ardoises, domine les petites maisons du quartier, autrefois bourg distinct de Royan.
Les années 60 : Très endommagée par les bombardements, l'église Saint-Pierre est ici en travaux de restauration. On en profitera pour replacer l'entrée de l'église à l'ouest, où elle se trouvait primitivement.
Les années 2000 : Le calme de cette rue de village, toujours veillé par son église, donne l'illusion d'un retour au passé.
 

Le Front de Mer

Avant 1940 : Au delà du square, le boulevard Botton est planté d'arbres et bordé de magasins et du Grand Bazar fondé en 1877.
Les années 60 : Construit sur un radier, le Front de Mer des architectes Simon et Morisseau, épousait la courbe de la Grande Conche. Le Portique, aujourd'hui disparu, reliait les deux ailes de l'ouvrage. Une galerie couverte bordait les boutiques.
Les années 2000 : Le Portique, mal en point et décrié par beaucoup, est rasé en 1986. Le Front de Mer est réhabilité en 1992. Les terrasses sont uniformément recouvertes d'une toiture ondulée loin de faire l'unanimité.
 

Plage de Foncillon

Avant 1940 : C'est le quartier le plus ancien de Royan où s'élevaient le château et la citadelle. Là débaquèrent les premiers touristes de Bordeaux. On y construisit les premiers hôtels et le Casino. À droite, la demeure du maire La Grandière, devenue l'Hôtel Bellevue.
Les années 60 : Au premier plan, la plage est encore dépourvue d'aménagements touristiques. Elle est dominée par la longue façade du Palais des Congrès, à l'arrière duquel se trouve un jardin public agrémenté d'une pièce d'eau. Foncillon est devenue au fil du temps une plage de ville très fréquentée. Rien n'a subsisté des édifices d'avant-guerre. À droite, le rond-point qui distribue la circulation vers le port de pêche, l'embarcadère du Bac et le boulevard Thiers.
Les années 2000 : Foncillon apparaît clairement comme une plage de ville, enclavée entre la piscine et le restaurant à gauche, et la digue construite lors de l'aménagement du nouveau port de pêche et de commerce.
 

Boulevard Thiers

Avant 1940 : Les grands hôtels du Boulevard Thiers font face aux boutiques foraines dont le fameux « Tamisier ». Dans le port, se mêlent gabarres, barques de pêcheurs et voiliers de plaisance. On aperçoit le marché aux poissons et l'escalier qui mène aux quai.
Les années 60 : Si l'environnement urbain a totalement changé, l'ambiance du port reste la même : la pêche, la plaisance et les navires sabliers doivent cohabiter dans le même espace portuaire et cela ne va pas sans mal. En arrière plan, le Front de Mer est encore en construction.
Les années 2000 : Tout a changé depuis les grands travaux de 1982. Ici le port de plaisance en eau profonde, des équipements modernisés, les voûtes du port réaménagées en magasins. La pêche et la grave ont émigré vers un second port.
 

La façade de Foncillon

Avant 1940 : À marée basse, les rochers sont couverts de varech. Sur la gauche, la passerelle qui permettait d'aller au bain sans marcher dans le sable. Sur la droite, la digue et le quai construits en 1881 (on envisageait alors d'établir le port à Foncillon). Sur la façade, résidences et hôtels de prestige et bien sûr le Palais de Foncillon avec ses deux campaniles.
Les années 60 : Réservée aux dames au tout début des bains de mer, Foncillon est devenue au fil des temps une plage de ville très fréquentée. Rien n'a  subsisté des édifices d'avant-guerre remplacés par la tour et l'Hôtel de Foncillon (architecte Louis Simon) et par le Palais des Congrès de Claude Ferret.
Les années 2000 : Nettoyée au « peigne fin », la plage attend les estivants avec son petit restaurant « le Parasol » et son poste de secours, sur la gauche. On note la nouvelle façade du Palais des Congrès.
 

Boulevard Garnier

Avant 1940 : Depuis 1907, il porte le nom de Frédéric Garnier, maire de Royan de 1870 à sa mort en 1905. C'est lui qui fit installer en 1890 le petit tram à vapeur de l'ingénieur Decauville dont on voit les rails sur la droite. Sur la gauche, le long du Boulevard, le répertoire de l'architecture balnéaire de l'avant-guerre.
Les années 60 : Les hasards de la destruction-reconstruction font voisiner les toits terrasses et les formes cubiques de l'architecture 50 avec les tourelles ardoisées des castels de la fin du XIXe siècle.
Les années 2000 :  À l'exception d'un seul immeuble, visible à gauche, le boulevard a échappé à l'appétit des promoteurs. En 1999, la plage a été réensablée dans sa partie centrale.
 

Boulevard Briand

Avant 1940 : Le boulevard du Marché, rebaptisé en 1930, suit  le tracé de l'ancien ruisseau du Font de Cherve et va de la place du Centre, où a été construit le « nouveau Marché», à la Grande Conche.
Les années 60 : Le boulevard Briand fut le premier îlot reconstruit en 1951 par l'architecte Louis Simon qui s'inspira de modèles classiques de l'architecture du XIXe siècle. Les deux côtés de l'avenue sont bordés de platanes que l'on retrouve sur le terre-plein central. Le marché clôt la perspective qui s'ouvre côté mer sur une grande place, où l'Hôtel de ville prévu ne fut jamais construit..
Les années 2000 : Un jardin exotique agrémente le parking au premier plan. Sur la gauche de la place, un petit square aménagé dans les année 80. Inaugurée en l'an 2000, la porte 1900 en ferronnerie semble quelque peu anachronique.
 

Le Café des Bains

Avant 1940 : Sous les stores rayés, les balcons du café pavoisent aux couleurs de la République. L'établissement était très fréquenté par les touristes. La saison bat son plein : une affiche apposée sur un lampadaire annonce une fête kermesse.
Les années 60 : Ce Café des Bains en planches, flanqué de la guérite du marchand de glaces, offre l'image dérisoire et pathétique d'une ville qui tente de revivre, à l'ère des chantiers de la Reconstruction.
Les années 2000 : Aucun établissement de Royan n'ayant repris l'enseigne, le Café des Bains vit dans le souvenir des Royannais grâce aux cartes postales et aux tableaux, tel celui-ci (collection Musée de Royan).
 

Galeries commerciales du bord de mer (Galeries Botton)

Avant 1940  : Les galeries marchandes se trouvaient Square Botton, promenade très fréquentée par les touristes. Elles furent construites en ciment armé, en 1926, à l'emplacement des anciennes baraques foraines. On y décèle, dans la forme ondoyante et les décors, l'influence du style Art Nouveau.
Les années 60 : C'est devant l'Auditorium, face à la Grande Conche, que les Galeries Botton trouvent place, lors de la reconstruction. Les boutiques sont desservies par une coursive dont plusieurs passages s'ouvrent sur la ville. Ces galeries sont particulièrement représentatives de l'influence brésilienne sur l'architecture de la Reconstruction tout en conservant l'aspect sinueux des galeries d'avant-guerre.
Les années 2000 : L'extrémité des galeries Botton abrite le Syndicat d'Initiative. Manèges et attractions foraines occupent l'espace alentour et masquent l'auditorium.
 

Le carrefour rue Gambetta, boulevard Thiers

Avant 1940 : À droite, la rampe « Torchut » descend au port et les arbres bordent le boulevard Lessore, en direction du Casino. À gauche, l'entrée de la rue Gambetta. Au centre le célèbre Café des Bains.
Les années 60 : À l'emplacement du Café des Bains s'élève un immeuble en forme de proue, visible sur la droite. Un magasin voué aux sports nautiques s'y est installé. Un square fleuri et des bancs accueillants, avec vue sur le port. Sur la gauche, l'architecture 50 décline son répertoire sur les façades de l'îlot 16 (rue Gambetta).
Les années 2000 : Peu de changements par rapport aux années 60. À droite, derrière le « surf shop », l'hôtel Continental, emblématique du style 50, est devenu un complexe d'appartements.
 

La gare de Royan

Avant 1940 : Construite en 1875, lors de la création de la ligne Pons-Royan et agrandie en 1892. Un omnibus à moteur et des voitures à chevaux attendent les voyageurs.
Les années 60 : À peine reconstruit, après la guerre, le bâtiment semble implanté dans un no-man's land et symbolise bien la difficile renaissance.
Les années 2000 : Agrandie, rénovée, promise à l'intermodalité, elle demeure la première et la dernière image de bien des séjours de vacances.
 

La plage de Pontaillac

Avant 1940 : Son « inventeur» en 1850, voulait faire de Pontaillac une station rivale de Royan.On voit ici les premières maisons de la façade Verthamon du nom du lotisseur. Sur la plage, les cabines de bains disposées en «paquet». À l'arrière plan, la falaise de Vaux avec la chapelle construite en 1870 et à l'horizon le phare de Malakoff, détruit par une tempête en 1885.
Les années 60 : Après la guerre, Pontaillac, épargné par le bombardement, est plus que jamais la plage et le quartier chics avec son casino, sur la plage, le Sporting, qui, dès 1931, a remplacé l'établissement en bois de la Restauration.
Les années 2000 : Au fil des années, Pontaillac conserve sa spécificité au sein de la cité de Royan, grâce à sa belle conche, à ses restaurants à la mode et à son casino, désormais seul survivant des casinos royannais.
 

Le rond-point de la Poste

Avant 1940 : Vers les "années trente", une nouvelle Poste dont l'architecte est Bessine remplace l'ancien bureau. Sa façade, de style Art Déco affirme une volonté de modernisme et de monumentalité à cette entrée de ville.
Les années 60 : L'architecte André Ursault modifie son plan initial, sous l'influence de la nouvelle architecture brésilienne que découvrent les constructeurs de Royan. La rotonde vitrée, prolongée par une galerie couverte, en est le résultat.
Les années 2000 : Un lourd cylindre emprisonne l'édifice. Une poste agrandie...mais défigurée.
 

La rue de la République

Avant 1940 : Sur cette vue, datant sans doute des années 20, une grande animation règne dans ces rues commerçantes aux trottoirs étroits et à la chaussée mal entretenue.
Les années 60 : Contraste saisissant avec la vue précédente : Les passants et les quelques voitures semblent perdues dans ces avenues trop larges et cet univers de béton que les arbres encore grêles ne parviennent pas à rendre moins austère.
Les années 2000 : L'homme... et l'automobile ont trouvé leur place dans la ville reconstruite, parfois au point de gêner la perception que l'on voudrait avoir des intentions urbanistiques et architecturales de ses concepteurs.
 

L'ancien Casino de Foncillon, le Palais des Congrès

Avant 1940 : Construit en 1885 par l'architecte bordelais Duprat, dans un style néo-renaissance, ce casino servit de cadre à la vie mondaine, jusqu'au début du XXe siècle. Transformé dans les années 30 en Palais des Congrès, il abritait aussi les collections du Musée de la ville.
Les années 60 : Dessiné par Claude Ferret et inauguré en 1957, le Palais des Congrès est formé d'un parallélépipède ouvert sur un sous-sol en retrait. La partie convexe de la façade est un mur-rideau, formé de panneaux en aluminium coloré, conçu par l'architecte décorateur Jean Prouvé. Il abrita de nombreux congrès jusque dans les années 80.
Les années 2000 : En 1977, une annexe est construite, accolée à l'arrière du bâtiment (entrée actuelle de l'Office de Tourisme). Lors des travaux de réhabilitation en 1986, la façade d'origine est masquée par une surface vitrée. Ces modifications altèrent notablement le caractère 50 de l'édifice qui conserve néanmoins son jeu de terrasses et d'escaliers sur la droite.
 

La plage du Chay

Avant 1940 : Le long d'un bord de mer gagné par l'urbanisation au début du XXe siècle, les conches du Chay et du Pigeonnier sont des plages familiales très appréciées. La famille Bataillon exploite l'établissement de bains construit sur les rochers.
Les années 60 : Dans un quartier résidentiel en pleine expansion après la guerre, la plage fait le plein de baigneurs. Des établissements en dur ont remplacé les pittoresques cabines en bois.
Les années 2000 : Un restaurant à la mode s'est installé sur le plateau en contrebas de la promenade réaménagée qui va du Fort du Chay à Pontaillac.
 

La Grande Conche (en direction de Royan)

Avant 1940 : Secteur de la plage le plus fréquenté à l'époque. La ville s'étend à l'horizon, avec le clocher de Notre-Dame (1877) et, à sa gauche, la cheminée de l'usine électrique.
Les années 60 : Ceinturée par la promenade et les immeubles du Front de Mer, la plage a retrouvé toute son animation. Dès 1955, 150.000 personnes assistent au feu d'artifice du 15 Août.
Les années 2000 : La Conche bute depuis 1985 sur l'esplanade longeant les jardins de la Mer. Au mois de juin, les tentes pointues abritent des expositions.
 

La Grande Conche (en direction de Vallières)

Avant 1940 : À marée haute, la plage n'est plus qu'un étroit ruban de sable où s'étirent les rangées de tentes. À gauche, les villas du Bd. Garnier, noyées dans la verdure du Parc.
Les années 60 : Le Portique était conçu comme un belvédère, offrant une vue panoramique sur la conche jusqu'à la pointe de Vallières.
Les années 2000 : Un espace vert occupe l'emplacement du Portique disparu en 1986.
 

Le square Botton, Jardins de la Mer, l'esplanade du Casino, le port

Avant 1940 : Entre le port et la plage, s'étendait le jardin paysager du square Botton, créé vers 1850 par l'ingénieur Auguste Botton. Sous les ormeaux, on peut flâner, le long des galeries marchandes ou bien s'asseoir au kiosque à musique.
Les années 60 : Le Casino de l'architecte Ferret, terminé en 1960, met le point final à l'ensemble du Front de Mer. Il fait la transition entre l'espace portuaire et le front de Mer. Durant 25 ans, ce casino fut le lieu de grandes manifestations culturelles, notamment celles du Festival de Musique Contemporaine de 1964 à 1978. Il fut détruit en 1985 et remplacé par les Jardins de la Mer.
Les années 2000 : Le port de plaisance a été considérablement agrandi en 1994. Il compte désormais 1000 places grâce à un nouveau bassin. Une esplanade récente empiète sur la plage de la Grande Conche. Le siège de la Société des Régates prend place dans les jardins du Front de Mer.
 

Le marché

Avant 1940 : Ce « nouveau marché » a remplacé les vieilles halles au début des années 30. Une tour en souligne l'importance symbolique, de même que les armoiries de la ville, sur la façade. Le marchand de mascottes, figure du folklore local, est déjà là.
Les années 60 : Oeuvre des architectes Simon et Morisseau, c'est l'une des gloires de la reconstruction de la ville. On l'a souvent comparé à un parachute ou, ce qui semble plus approprié, à un coquillage. Il a été classé monument historique, en 2003.
Les années 2000 : Le marché a conservé ses couleurs d'origine : bleu ciel et jaune orangé. En l'absence de tout décor sculpté, les couleurs vives, rehaussant le blanc omniprésent, jouent un rôle important dans l'esthétique des bâtiments de type 1950. Aujourd'hui comme hier, le marché est l'un des sites les plus animés de la ville.
 

La Triloterie

Avant 1940 : Avant la guerre de 40, le «château» était le logis d'une famille exploitant une ferme d'une trentaine d'hectares à cette entrée de Royan.
Les années 60 : Le « château», partiellement détruit par un incendie en 1936, et abandonné par ses propriétaires, fut occupé après la guerre par des prisonniers allemands chargés du déblaiement de Royan et par des sans-logis.
Les années 2000 : Un lycée et un collège furent édifiés sur le site. On voit ici le collège la Triloterie, rebaptisé Dunant, qui fut entièrement détruit par un incendie en 1997.
 

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